vendredi 18 janvier 2008
Super Boulet - Comme son nom l'indique...
Il est grand, il est beau, il est fort, et il a des super pouvoirs de boulettude.
...
'Il', c'est Super Boulet, le super héros qui accomplit cette semaine ses premiers faits d'armes dans la jungle de Zéropolis, la ville des (z)héros !

...avec une mise en situation pour bien cerner le personnage :)

mardi 27 novembre 2007
Fée Coacheuse - La réincarnation du Schtroumpf à lunettes

Vous l’avez peut-être remarqué : depuis quelques jours, les commentaires accueillent les remarques magiques et (théoriquement) judicieuces de Fée Coacheuse (bon, en vrai, elles sont pas toujours judicieuses, parce que Fée Coacheuse, elle est un peu surmenée en ce moment, et elle raconte souvent n’importe quoi, mais en même temps, c’est comme ça qu’on l’aime).
J’en vois qui ricanent au fond et qui se moquent, comme quoi les fées, ça n’existe pas, c’est des trucs de collégiennes ou de blogueurs un peu barrés comme moi. Hormis le fait que, oui, je suis un peu barré, j’ai le regret d’informer mes détracteurs que les fées existent bel et bien ; d’ailleurs, pas plus tard que le 12 novembre, on a fait la connaissance de Fée des Histoires dont le hobby est de photographier les bureaux (oui, les fées sont une population étrange, elles devaient être des schtroumpfs dans des vies antérieures...).
Et dans cette population magique des fées, Fée Coacheuse s’est penchée sur le cas bien épineux de Zag, et elle s’est donnée pour mission de l’aider à sortir de son labo (oui, elle a pas peur des challenges, la Fée Coacheuse)(d’ailleurs, ses copines l’ont surnommée Rita).
Pour mener à bien cette mission, Fée Coacheuse n’a pas lésiné sur les moyens, ni sur les nouvelles technologies (elle a un petit côté ingénieur, c’est pas du tout glamour pour une fée – j’en conviens – mais elle kiffe grave les jobs d’ingénieurs)...
E-mails, SMS, coups de fils, commentaires laissés çà et là sur les blogs consultés par Zag en cachette, tout est bon pour rappeler à Zag qu’il doit se bouger le c... alimenter son blog, faire des croquis, prendre des cours, contacter des gens susceptibles de s’intéresser à son travail, etc. etc. etc.Le terrorrisme Le coaching... euh... pressant de Fée Coacheuse est tel, que Zag doit désormais rendre compte de toutes ses activités et fournir bien scrupuleusement des attestations de présence pour toute journée passée à Power Lab’, ses tickets de métro, de musées et de Franprix, et qui sait, bientôt, un résumé quotidien de Plus Belle la Life (Fée Coacheuse est tellement occupée à coacher qu’elle n’a plus le temps de mater PBLL)(pff, c’est vraiment un boulot de nase......).
Allez...
...soyez gentils : coachez Fée Coacheuse, sinon cette histoire pourrait bien mal se terminer... !!! ;)

mardi 16 octobre 2007
Josette - Elle est pas très chouette

Le Hall of Fame s’agrandit aujourd’hui avec Josette, la documentaliste de PowerLab… : un personnage véritablement haut en couleurs !
…
euh… au sens figuré, j’en conviens, parce que sur l’image, j’ai dû forcer les contrastes au maximum pour faire apparaître des gris colorés et permettre de distinguer la peau des vêtements (une vraie gageure, croyez-moi !). Heureusement, elle ne se dépare jamais de son bic rouge, ce qui permet de la repérer dans le noir (bien que je n’aie jamais été confronté à cette éventualité, je vous rassure) ou à côté d’une plante verte.
Bref, Josette, comme sa fonction l’indique, est la responsable du fonds documentaire de PowerLab, au fond à gauche du couloir, dans une grande salle remplie de livres et de revues de sociologie qui feraient pâlir de jalousie le PDG de Temesta. Cette salle, c’est un peu le tombeau le temple de la sociologie, et Josette en est son cerbère sa gardienne. En clair : au centre de doc, tout est mort, ou en voie de le devenir très vite. Les mouches ne volent plus : elles rampent en douce sur les rebords des étagères. Avisez-vous d’inspirer un peu plus fort que vous avez expiré (ou inversement), et Josette vous vide manu militari de la salle, comme un malpropre que vous êtes.
Enfin, bon, ne vous plaignez pas ! Si vous en êtes arrivé là, c’est que vous avez eu droit de séjour dans la pièce. Pour cela, il est nécessaire d’être à jour de ses retours. En d’autres termes, si vous essayez de rapporter un livre au-delà des deadlines autorisées, il vous faudra affronter les foudres de Josette.
Lesdites foudres se présentent sous la forme d’un sermon énergique et… euh… très rapproché, avec vue sur le gros nez tout gras constellé de points noirs de Josette (j’ai voulu les dessiner sur le portrait, mais j’ai pris peur, alors je vous laisse imaginer).
Bref : le genre d’expériences qu’on n’accepte de vivre qu’une fois dans sa vie. Avec de telles armes, les livres ne disparaissent jamais dans la bibliothèque de Josette (pour ne pas dire : ‘les livres n’en sortent jamais…’).
Pour parfaire le tableau, sachez que Josette est bourrée de TOCs (c’est bizarre, on s’en doutait, hein ?), comme celui de vérifier toutes les 30 secondes si ses listings sont à jour (le concept de listings est d’ailleurs assez énigmatique… : après 8 années de pratique (si j’ose dire), j’ai cru comprendre qu’il s’agissait de tableaux dans lesquels elle classe les livres et les revues par ordre alphabétique / par nombre de pages / par pays / par dimensions / par couleur / par grammage du papier… ou que sais-je encore…). Par malheur, elle a relativement bien vécu le passage à l’an 2000, et elle suit ses listings à la fois sur papier et sur informatique, ce qui promet quotidiennement de belles vérifications croisées, à grands renforts d’additions et de soustractions à 3 chiffres et avec retenues.
Au risque de tenter un procès d’intention, je l’imagine bien à passer ses soirées en train de vérifier ses tickets de caisse, non ?
Allez ! Quelques morceaux choisis pour la route… :

mercredi 3 octobre 2007
Carole - Normal Woman

La galerie s’agrandit aujourd’hui avec Carole, la collègue de bureau de Zag.
Bon, pour tout vous dire, j’ai hésité à en faire un billet, parce que dans le genre ‘Je te plombe l’audimat’, on n’a pas fait mieux depuis Vincent Perrot.
Ben oui, la Carole, elle est normale, mais genre : super normale. Quand elle a débarqué dans le bureau, il y a quelques années, j’étais effaré devant tant de normalitude : pas un travers, pas un TOC, rien à déformer, à amplifier, ni à caricaturer, c’est une vraie misère. J’ai bien tenté de lui faire avouer qu’elle collectionnait des mini services en porcelaine des éditions Atlas, ou encore qu’elle matait de vieux épisodes de Code Quantum en cachette, mais même pas.
Un parangon d’équilibre et de droiture.
Une sorte de Jessica Fletcher en plus jeune, pour ceux qui ont des références culturelles.
Alors comme je pouvais pas vraiment me lâcher, je lui ai collé un col Claudine et refait la permanente.
Ouais, c’est nul, je sais.
C’est tellement nul que j’ai grave honte. Un truc à se fâcher à vie avec ses collègues (et pourtant, question vêtements, j’en connais un paquet qui mériteraient bien pire qu’un col Claudine) (oui, des trucs affreux, comme des chemisiers en viscose, des chaussettes de tennis blanches, des t-shirts à motifs, des mocassins à franges, etc... d'ailleurs, je compte sur vous pour me donner des idées de billets cauchemardesques, j’ai une liste de collègues à introniser dans cette rubrique).
Heureusement (ou malheureusement, c’est selon), j’ai fini par découvrir que Carole avait des failles (un peu comme Jessica Fletcher, d’ailleurs) (oui, je suis intimement persuadé que Jessica Fletcher dort avec des bouillottes et référence ses scores de Scrabble dans un petit carnet).
Bref, je m’égare…
Carole, pour faire simple, elle a deux gros bugs, et à ce jour, on n’a pas encore trouvé les patchs :
-1. Elle disjoncte quand elle rencontre Pascale (et réciproquement, d’ailleurs, mais là, c’est moins surprenant), un peu comme dans l’expérience des poissons combattants du cours de bio de 6°. Quand on a la chance de les voir ensemble, on a des envies irrépressibles de les provoquer pour qu’elles se collent des mandales. Un vrai remède contre l’ennui en réunion, c’est une tuerie (dans tous les sens du terme).
-2. Elle a trois filles, et le bug, c’est que ça prévaut sur tout le reste. Pour faire court, elle est capable d’oublier de s’alimenter si elle apprend que l’une de ses filles a un ongle incarné.
Avec ça, j’ai décidé qu’elle était bloguable.
D’ailleurs, pas plus tard qu’hier… :

mardi 25 septembre 2007
Pascale - C'est la chef, on le saura

Première invitée de ce Hall of Fame, Pascale kiffe grave d’être la chef de PowerLab (le labo de socio de Zag), et pourrait bien avoir des velléités de prendre le contrôle de ce blog (mais la nature est bien faite : elle est une cyberquiche, et c’est pas demain la veille qu’elle postera ici).
Alors que beaucoup de femmes se targuent d’être ‘belles et rebelles plutôt que moches et remoches’, Pascale pourrait simplement se vanter d’être ‘sèche, rêche et revêche’. Main d’acier dans un gant de paille de fer, elle ne ménage pourtant pas ses efforts pour paraître la chef sympatoche à qui on donne des coups de coude dans le flanc, en rigolant devant le dernier article rasoir de l’International Journal of Sociology (mais en ce qui me concerne, sans façon, non merci).
La voilà donc dans les couloirs, le pas pressé, l’air absorbé, avec moult dossiers dans les bras, à demander à chacun s’il est ‘en forme ?’ (sic) ou à confier, d’un air entendu et confidentiel, que ‘la recherche c tro kool, lol’…
…
oui… parce qu’il faut dire aussi que parler djeunz et envoyer des mails rédigés à la façon SMS, c’est hachement cool, et aussi rebelle, hein, parce que l’orthographe, c’est grave gavant :) mdr
Quand il s’agit de parler de choses plus sérieuses, Pascale vous gratifie d’une visite privée dans votre bureau, bardée d’un sourire énigmatique (mais pas dans le sens jocondesque du terme) et vêtue de son habit de lumière (généralement un jean extensible rehaussé d’un chemisier ou d’un polo en viscose, dans des couleurs qui devraient être rayées de tout nuancier digne de ce nom)(ou alors elle est daltonienne ?). Une fois à huis clos, fini les ‘en forme’, les ‘kikoo’ et les ‘lol’, elle vous fera obéir coûte que coûte, d’abord en vous faisant croire qu’elle œuvre pour votre bien (les chefs font du social, c’est bien bien connu), le cas échéant en passant en force, à grands renforts d’horreurs culpabilisantes et bourrées d’affect : ‘c moi la chef, tu es corvéable à merci, tu dois obéir :D’, ou : ‘tu sais, Zag, dans la vie, on fé pa toujour ce kon veu :(’ ou encore : ‘Laurence, elle est + sympa, c un bijou c’te fille, c pas comme toi :(’.
Maladivement inquiète de son pouvoir, elle imagine toujours qu’on est en train de fomenter des coups et de vouloir la déloger (alors que bon, même s’il y avait un fond de vrai, elle est fonctionnaire, alors je vous fais pas un dessin, hein…). Le reste du temps, elle tourne à vide, en ruminant de sombres idées, imaginant qu’untel essaie de pirater le réseau informatique pour infiltrer son PC, ou que tel autre tente de vendre les recherches de PowerLab sur des microfilms à des laboratoires russes.
Rien que ça.
…mdr, j’ai envie de dire…
Bref, s’il fallait n’en retenir qu’une… :

mardi 18 septembre 2007
Zag : l'erreur de casting
Pour fêter ce bel été et surfer sur l’enthousiasme de la rentrée, j’ai décidé de créer des rubriques. Certains diront que ça me ressemble bien, moi le monomaniaque du rangement, mais en fait non : je n’ai jamais utilisé les rubriques sur un quelconque blog que ce soit, et j’avoue que j’étais bien décidé à m’en passer pour mes carnets...
Et puis, vu la ligne éditoriale que je me suis fixée (si, si, vous verrez, il y a une ligne éditoriale dans ce blog !), je me suis dit que ça allait rapidement être le bordel...
...en particulier pour bien remettre tous les personnages qui seront tôt ou tard immortalisés sur ce blog (bien malgré eux, croyez-moi)(…hé hé hé)
Bref, pour s’y retrouver, j’inaugure donc aujourd’hui la rubrique « Hall of Fame », dans laquelle j’épinglerai une à une les vedettes qui peupleront mes billets.
Et comme charité bien ordonnée (…), eh bien je commence par Zag !

Zag, c’est le gars, ci-dessus. J’en avais fait une première version il y a quelques semaines, mais le pauvre s’est retrouvé avec la tête disproportionnée (il paraît qu’en BD, il faut dilater la tête, mais j’ai le sentiment d’avoir un peu poussé) et l’air un peu tendu (alors que dans la vraie vie, il est tranquille et décontracté)(comment ça, « qui est-ce que j’essaye de convaincre » ???).
Bref, je vous livre ici la deuxième mouture, dont vous connaissez déjà pas mal la problématique (le montage des curseurs de douche, les Vélib’ impossibles à garer, les réunions de travail difficiles à négocier, les problèmes de fuite, et j’en passe…).
En plus de ces redoutables épreuves karmiques, Zag a un drame dans sa vie : il a mal été casté. Pas à la Star Ac’, mais à son boulot : ça fait 8 (huit !) ans qu’il tourne en rond dans un labo de socio moisi, dirigé par une chef un brin manipulatrice et un peu parano sur les bords (j’en parlerai bientôt, elle aura droit à une place de choix dans ce Hall of Fame...!).
Du coup, son but dans la vie, c’est de sortir de son labo. Il a essayé pas mal de trucs jusqu’à présent : pirater la pointeuse, empoisonner l’eau à la cantine, jouer au keno, faire le pied de grue devant la prod' de la Nouvelle Star, inventer un curseur de douche révolutionnaire, etc. mais rien n’y a fait.
Grâce à ce blog participatif, Zag compte aujourd’hui sur ses lecteurs pour lui indiquer la sortie… !
Et s’il fallait n’en retenir qu’une… :
