Pascale - C'est la chef, on le saura

Première invitée de ce Hall of Fame, Pascale kiffe grave d’être la chef de PowerLab (le labo de socio de Zag), et pourrait bien avoir des velléités de prendre le contrôle de ce blog (mais la nature est bien faite : elle est une cyberquiche, et c’est pas demain la veille qu’elle postera ici).
Alors que beaucoup de femmes se targuent d’être ‘belles et rebelles plutôt que moches et remoches’, Pascale pourrait simplement se vanter d’être ‘sèche, rêche et revêche’. Main d’acier dans un gant de paille de fer, elle ne ménage pourtant pas ses efforts pour paraître la chef sympatoche à qui on donne des coups de coude dans le flanc, en rigolant devant le dernier article rasoir de l’International Journal of Sociology (mais en ce qui me concerne, sans façon, non merci).
La voilà donc dans les couloirs, le pas pressé, l’air absorbé, avec moult dossiers dans les bras, à demander à chacun s’il est ‘en forme ?’ (sic) ou à confier, d’un air entendu et confidentiel, que ‘la recherche c tro kool, lol’…
…
oui… parce qu’il faut dire aussi que parler djeunz et envoyer des mails rédigés à la façon SMS, c’est hachement cool, et aussi rebelle, hein, parce que l’orthographe, c’est grave gavant :) mdr
Quand il s’agit de parler de choses plus sérieuses, Pascale vous gratifie d’une visite privée dans votre bureau, bardée d’un sourire énigmatique (mais pas dans le sens jocondesque du terme) et vêtue de son habit de lumière (généralement un jean extensible rehaussé d’un chemisier ou d’un polo en viscose, dans des couleurs qui devraient être rayées de tout nuancier digne de ce nom)(ou alors elle est daltonienne ?). Une fois à huis clos, fini les ‘en forme’, les ‘kikoo’ et les ‘lol’, elle vous fera obéir coûte que coûte, d’abord en vous faisant croire qu’elle œuvre pour votre bien (les chefs font du social, c’est bien bien connu), le cas échéant en passant en force, à grands renforts d’horreurs culpabilisantes et bourrées d’affect : ‘c moi la chef, tu es corvéable à merci, tu dois obéir :D’, ou : ‘tu sais, Zag, dans la vie, on fé pa toujour ce kon veu :(’ ou encore : ‘Laurence, elle est + sympa, c un bijou c’te fille, c pas comme toi :(’.
Maladivement inquiète de son pouvoir, elle imagine toujours qu’on est en train de fomenter des coups et de vouloir la déloger (alors que bon, même s’il y avait un fond de vrai, elle est fonctionnaire, alors je vous fais pas un dessin, hein…). Le reste du temps, elle tourne à vide, en ruminant de sombres idées, imaginant qu’untel essaie de pirater le réseau informatique pour infiltrer son PC, ou que tel autre tente de vendre les recherches de PowerLab sur des microfilms à des laboratoires russes.
Rien que ça.
…mdr, j’ai envie de dire…
Bref, s’il fallait n’en retenir qu’une… :
